Non classé

Que plus de gens prennent la parole

Le duo slam originaire du Mans: HDW avec Louise au piano et Alexandre à l’écriture et à l’interprétation des textes prévoit la sortie d’un album pour 2017. Alexandre nous en dit plus sur cet album à venir. (Version audio à la fin de l’article)

Pourquoi avoir choisi comme pseudonyme HDW ?

HDW ça veut dire hand writing: donc traduit en français, c’est l’écriture à la main, car depuis que j’écris, j’écris vraiment sur une feuille blanche, j’aime le rapport physique à la matière. Et ensuite, j‘écris sur ordinateur, alors je sais qu’il y a pas mal de mes pairs qui écrivent directement sur ordi parfois même sur smartphone, je ne comprends pas trop. Du coup j’ai gardé cette dynamique-là et je l’ai mise dans le pseudonyme.

Comment faites, vous pour créer une adhésion entre le piano et le slam avec Louise ?

En fait, on s’est rencontré en novembre 2013. Louise a une formation classique à la base, elle est passée par le conservatoire, c’est assez rigide, très carré. Je pense que quand on s’est rencontré pour elle c’était une façon de casser tout cet enseignement qu’elle avait reçu. Qui n’est pas négatif, mais c’est, je pense un moyen de s’échapper de voir autre chose donc c’est ça qui lui a plu.

je bossais par exemple avec un groupe de rock

Moi, j’ai accroché d’abord, car ça fait 20 ans qu’elle en joue donc elle a une pratique assez poussée et ce qui est cool avec l’instrument qu’est le piano, ça reste suffisamment soft pour juste « accompagner » les textes : leur donner du relief, de la profondeur. Et en même temps quand ça part en intensité, c’est vraiment fort aussi du coup il y a une espèce d’élasticité qui me convient parfaitement. Avant je bossais par exemple avec un groupe de rock et je sais que la batterie m’influençait pas mal sur mon débit et comme le slam, c’est assez naturel à la base ça m’ orientait ça me donnait un truc qu’inconsciemment, j’étais obligé de suivre alors que là, j’ai plus de liberté.

Un nouvel album quel sera le titre et il y a-t-il une date de sortie prévue ?

L’album s’appelle le voleur de Couleurs, il n’y a pas encore de date de prévue pour l’instant, on part sur mi-novembre. On attend encore quelque réponses notamment pour organiser un gros concert de sorties avec pas mal des musiciens qui nous ont accompagnés en studio ce qui est sur ça sera la période automne 2017 pas avant, pas après. On n’a pas encore de date précise, j’espère pouvoir la communiquer bientôt.

Il y a quelques temps déjà tu as écrit un titre Hyde Park est-ce que tu peux nous le présenter.

En fait, j’ai un petit peu de famille à côté de Londres. J’y vais régulièrement et je suis tombé sur Hyde park le parc à Londres. Dans Hyde Park, il y a un coin qui s’appelle le speaker corner qui existe depuis le 19 ème siècle. L’idée, c’est qu’à l’époque, les ouvriers anglais, ils utilisaient ce coin-là pour parler un peu de ce qu’ils vivaient, les soucis qu’ils pouvaient avoir notamment sociaux… C’est vraiment une tribune d’ expression et ça m’a beaucoup fait penser au slam, car c’est vraiment la même dynamique. Donc le speaker corner pour moi, c’est un peu un ancêtre du slam même si on peut remonter beaucoup plus loin. J‘ai voulu en parler pour rendre hommage un peu et en même temps pour dénoncer, aujourd’hui le speaker corner, il est en fait un peu récupéré par des extrémistes.

beaucoup de gens qui sont politisés

Je le dis dans le morceau, c’est des gens qui ont des positions assez catégoriques et sur les extrêmes. Même sans que ce soit les extrêmes, c’est beaucoup de gens qui sont politisés et moi, je trouve que ça serait peut-être intéressant que ce soit des personnes de milieux un peu plus populaires qui ne sont pas forcement encartés qui puissent s’exprimer. Ce qui n’est pas forcément le cas, il y a beaucoup de militants de gens qui ont déjà des idées, les familles baignent dans ces idéaux et peut être ça serait cool que plus de gens prennent la parole.

En 2015 vous êtes partis en tournée au Mexique, qu’est-ce que tu retiens de cette tournée ?

Je retiens que jouer à l’étranger, c ‘est hyper valorisant de se dire qu’il y a un programmateur à l’étranger qui à accrocher sur le projet et qui nous programme pour venir chez lui, car c’était vraiment une tournée professionnelle, c’est-à-dire qu’on a été défrayé et payer au cachet héberger, le catering a été assurer par le programmateur. Enfin voilà, c’était vraiment pro et au-delà de ça, c’est une belle ouverture, car jouer chez soi, c’est très cool, mais on a toujours un sentiment comment dire de facilité » parce qu’il y a souvent les copains, la famille aussi qui vient nous voir jouer pas toujours mais un peu. Quand tu joue à l’étranger du coup tout ces repères-là, ils disparaissent, tu te retrouve face à des gens qui ne te connaissent pas et qui ne sont pas forcément familier avec le slam du coup, tu doit te débrouiller pour réussir à faire passer quand même tes émotions, les messages que tu as mis dans tes textes. C’est un bon exercice et puis ça permet de changer de cadre au niveau inspiration, je pense que c’est cool et puis rien que la relation humaine en fait aux gens. Au Mexique, ils ne parlent pas forcement français même si nous, on bossait avec un réseau francophone. C’était cool de pouvoir leur ramener cette culture française, mais actuelle, car je pense que nous français, on a pas mal de clichés sur les pays étrangers et inversement les pays étrangers ont parfois des cliches sur la France par exemple,  des trucs bêtes la baguette, du coup venir et dire voilà en France on a aussi ça, on a tel problème c’est cool il y a un véritable échange culturel c’est hyper enrichissant.

Est-ce que cet échange culturel t’as inspiré pour tes textes ?

On a enregistré un morceau sur place avec des rappeurs mayas donc ça c’est complètement improbable très improvisé aussi car on avait que quelques heures de studio donc le résultat n’est pas hyper poussé mais c’était cool quand même. Il y avait une bonne vibe. Je ne suis pas rentré en studio énormément de fois, avec le voleur de couleurs c’était la troisième et ça reste relativement limité. Au Mexique, c’était la deuxième et le truc c‘est qu’en fait, moi, je suis quelqu’un d’assez carré dans ma façon de faire, j’aime bien que les choses soient à leur place que le planning soit validé et qu’on le respecte. Là en fait, on s’est retrouvé en studio : il faut composer un morceau, donc il n’y a pas le choix faut bosser dans l’instant ça m a forcer à travailler différemment, on a d’abord composé la musique et ensuite, j ai écrit le texte. Donc sachant que je n’avais pas  écris avant j’ai vraiment écrit sur place donc je me suis nourris de ce qu’on a rencontré en tournée : des gens, la température… Après une inspiration pour d’autres textes qui viendrait après pas forcement car il y a vraiment de l’arbitraire, il peut y avoir des évènements anodins qui m’inspirent des textes hyper construit et hyper long et parfois des rencontres vraiment marquantes dont on pourrait se dire : ça va forcément l’inspirer pour un truc finalement, non car je me dis j’ai juste envie de vivre ça sur l’instant et pas forcement de le coucher sur papier il n’y a pas vraiment de règles à ça.

Tu as créer un blog « Vie de musicien » où tu raconte des anecdotes à propos de ta vie d’artistes. Pourquoi arrêter ce blog ?

Parce que je l’ai lancé en novembre 2013 même je crois un peu avant, quand j’ai commencer à bosser avec Louise donc ça va faire 4 ans. La régularité c’était un billet tous les 15 jours et ça peut paraître assez espacé mais mine de rien c’est quand même un exercice assez prenant parce que l’idée c’était pas non plus de raconter n’importe quoi sur le billet. Comme dans le premier billet, je disais voila ça va être le carnet de bord de la création et comme le projet va arriver dans sa constitution à terme dans les mois qui viennent je me suis dit ça sert peut être pas à grand-chose de le continuer je pense qu’après tout ce qui est dates, tournée etc on en rendra compte plus dans des vidéos ou directement sur les réseaux sociaux. Mais je voulais vraiment laisser ce blog là sur la création. En tout cas, c’était vraiment hyper intéressant, car ça me forçait à avoir du recul sur ce que je faisais et parfois d’écrire sur des sujets pas directement impliqués sur la création mais plus sur la vie d’artiste, en dehors de la scène, comment ça se vit les difficultés qu’on peut rencontrer, les espoir qu’on peut avoir. Je pense que je le conseillerais un peu à tout le monde, je fait des fois des billets un peu allonger même si j’essaie d’avoir des trucs assez concis mais même des petits billets je pense quand on est musicien, ou artiste en général c’est vraiment utile et ça permet au public de s’y retrouver, il rentre un peu dans l’atelier de l’artiste, il comprend un peu. Nous je pense avec Louise on est un peu dans cette dynamique de participation, de collectif, pour pas rester dans notre coin je pense quand t’implique les gens dans ce que tu fait ça les sensibilise plus.

A travers ce blog, tu parle donc des difficultés que tu as en tant que musicien, qu’est-ce que tu penses de la place du slam en France.

Alors je pense qu’il faut distinguer deux milieux : il y a ce qu’on appelle purement le slam ce qui vient de Chicago et qui est arrivé à la fin des années 90 en France. L’émergence de Grand Corps Malade a vraiment permis a ce mouvement là de s’étendre comme il y a plein de gens qui en ont entendus parler. Du coup les scènes slam vraiment à la base dans des petits cafés acapella des trucs collectifs, il y a pas d’individualités, ça ça a permis vraiment d’ émerger. Ensuite les institutions elles s’y sont intéressées aussi il y eu des concours de montés, il y a eu des opérations, des budgets de débloquer, là dessus et avec le temps, là Grand Corps Malade doit être je crois à son cinquième album du coup l’attention que le grand public avait pour ce mouvement la elle baisse il y a un peu moins de choses même si il reste des gros pôles de la scène slam je pense par exemple à Poitiers très actif, il y a Pau aussi ces pôles là, ils restent autant impliquer.

ce n’était pas du tout leur style

Après par contre le slam et plutôt aussi le spoken word dans son intégration dans l’industrie du disque, elle a très mauvaise presse, on va pas se le cacher les majors, elles n’aiment pas du tout le slam, je le dis d’autant plus facilement que moi, j’ai eu des rendez-vous chez Universal etc et qu’on sentait très bien ce n’était pas du tout leur style de musique. Donc après si des gens comme Grand Corps Malade, Fauve ou Abd al Malik ont pu passer c’est qu’ils venaient avec une base fan conséquente et du coup, c’est toujours un argument fort pour les maisons de disques. En 2017 je regarde un peu ce qui passe, il y a pas mal d’artistes issu de la scène slam qui vont sortir des projets dont nous et je sais pas peut être que ça va relancer les choses, on verra bien comment ça évolue, pour l’instant les choses en sont à point ce .

Tu évoquais Grand Corps Malade, toi même tu l’as rencontrer tu peut nous dire dans que cadre ?

On a partager la scène à deux reprises donc une fois en 2010 au Trabendo à la cité de la musique et une seconde fois au Sentier des Halles à Paris aussi. Après je l’ai suivi un petit peu dans sa tournée au Québec en 2012. J’ai remporter un concours donc j’ai passer les sélections ligériennes en 2010 qui m’a amener au Trabendo et puis là l’idée c’est que les lauréats de chaque région suivaient un stage à Paris et ensuite partageaient la scène avec lui et la seconde fois c’était un concours national, là, je ne l’ai pas remporter, mais j’ai été en final donc parmi les finalistes il choisissait un peu ces coups de coeurs pour l’accompagner sur sa tournée au Québec. Et en plus de ça on faisait aussi des dates donc ça c’est passé comme ça, à chaque fois.

Grand Corps c’est quelqu’un de super humain vraiment façon je pense tu le sens quand tu écoute ces disques mais, aussi quand tu discute avec lui, je ne suis pas absolument fan de tout ce qu’il a fait par contre il a des qualités d’écritures indéniables. Dans le slam il y a une formule qui revient souvent qui dit c’est compliquer de faire simple. C’est compliquer de s’extraire un peu de soi et d’avoir une écriture qui peut toucher tout le monde autant des gens qui sont familiers avec la littérature et d’autres pas. Grand Corps je pense qu’il y arrive très bien, il y a un morceau de son dernier album qui s’appelle le banc qui est je pense très représentatif de son écriture. Il raconte qu’il est assis sur un banc et qu’il regarde les gens qui passent autour de lui et qu il fait une sorte de portrait de la société française qu’est vachement beau et ça s’est vrai il faut lui rendre on lui a parfois reprocher d’être un peu simple d’être le rappeur gentil mais de toute façon on reproche ça au milieu slam en général et je trouve que ce  n’est pas toujours justifié.

HDW fait partie des 50 groupes primé par le programme d’action culturelle de la Sacem qu’est-ce que ça apporte à ton projet ?

Tellement de choses, c’est marrant parce que quand j’ai commencer à produire le projet en 2013 car du coup je suis auteur-interprète mais je suis aussi producteur du projet. J’avais fait une liste de souhaits des choses que je voulais établir avec ce projet il y a pas mal de choses qui se sont réalisés donc il y avait jouer à l’étranger collaborer avec un rappeur. Il y avait aussi poser sa candidature au prix de la Sacem et on l’a eu donc c’est vraiment hyper chouette. En fait l’idée c’est que la Sacem apporte une bourse à ses 50 lauréats qui est quand même de 4500 euros donc un projet musical ça coûte extrêmement cher, donc 4500 euros ça peut paraître limité par rapport à des majors mais pour des gens indépendants auto-produits comme nous c’est énorme. En plus de ça, je vais bientôt monter sur Paris pour tourner un Epk : une vidéo de présentation du projet. C’est vraiment cool, il y a une équipe d’une dizaine de personnes c’est un vrai studio avec du matos et tout, la vidéo est vraiment professionnelle donc c’est cool de pouvoir transmettre ce module là aux professionnels notamment aux programmateurs Un partenariat avec la Sacem est hyper valorisant de manière professionnel et ça montre aussi la musique, le travail qu’on peut fournir. et Maintenant en bas des flyers des posters il y a le petit logo de la Sacem les gens vont pas voir ca de la même manière c’est un partenaire qui est national et qui est valorisant donc c’est cool et puis je suis hyper content d être dedans et je trouve qu’ils font du super boulot pour les artistes émergent. Car quand on est son propre producteur en étant artiste, c’est hyper compliqué il faut beaucoup rencontrer les gens malheureusement même quand on est sérieux consciencieux il y a beaucoup de professionnel qui ne répondent pas et qui ne prennent pas ça au sérieux donc le fait d’être reçus par les gens de la Sacem et puis d’être accompagner ça fait super plaisir.

Pourquoi tourner un clip dans un lieu aussi insolite qu’un sous-marin ?

Pourquoi parce qu’en fait c’est je crois le dernier morceau du projet qu’on a composé c’ est un morceau que j’ai travaillé avec Mickael Detouche du groupe Ton Zinc. C’est un guitare voix et ça raconte une histoire d’amour et en même temps ça file la métaphore maritime parce que ça faisait longtemps que je voulais écrire sur ce sujet. Mon grand -père il avait un petit bateau quand j’étais petit. Vraiment un petit pas un gros un petit truc mais j’ai passé pas mal d’été sur son bateau mais, la mer c’est un milieu que j’aime beaucoup et je savais que j’allais écrire dessus. Mais en Sarthe, c’est toujours un peu compliqué et du coup quand on a finit le morceau, je me suis dit mince j’ai pas envie de me ramener à la plage et de filmer quelques séquences guitares à la main avec le soleil en fond de vidéo. Je me disais faut qu’on trouve un moyen d’amener l’univers maritime de manière originale et en fait il y a trois ans quand je suis parti en répétition chez une violoniste à Saint Nazaire. Du coup j’ai visité le sous marin et je suis tombé amoureux du lieu en plus moi ça me rappelle Jules Verne, ça me rappelle vingt mille lieux sous les mers et je me suis dit ça pourrait être grave cool d aller la bas et de filmer quelque chose. Donc je les ait contactés à l’été 2016, sans trop d’espoir, je vais le dire honnêtement ils me laisseront jamais et en fait ils ont écouter ils se sont renseigner sur le projet et puis ils ont dit oui. C’était grave mortel par contre hyper court car on avait que 6 heures devant nous et pour un tournage c’est vraiment très très réduit mais on a réussi à faire in extremis toutes les séquences qu’on voulait et puis voilà c’est un lieu atypique donc c’est le sous marin L’espadon c’est un vieux coucou des années 70 il est plus tout jeune ce qui lui donne un caractère spécial. Il y a une partie du submersible des parties plusieurs qui sont isolés car les touristes faisaient un peu n’importe quoi avec le lieu le dégradait et heureusement ça reste minime donc on a pu accéder à une grosse partie du bâtiment et ça c’était chouette pour développer le truc. Il y aura trois clips en fait avec le projet, la nouveauté avec ce clip là c’est qu’il n’y a pas du tout de playback c’est vraiment une vidéo qui raconte une histoire, on me voit pas en train de débiter le texte etc ça c’est cool c’est un truc nouveau parce que du playback j’en ai fait un petit peu auparavant et on avait envie de changer de faire des choses différentes j’ai hâte qui sorte.

A une période tu proposais aux gens de te laisser un message sur ton répondeur afin que certains messages figurent dans ce slam, qu’est devenu ce projet ?

Il n’a pas du tout marché, c’est curieux on avait pourtant pas mal organisé le truc et communiquer. En fait ce qui s’est passer après j’ai eu des retours des gens car on a du avoir quoi 6-7 messages c’est tout, les gens m’ont dit qu’il ne savait pas quoi dire en fait il se disait bon ben je vais appeler et tout parce que je crois on avait un évènement facebook il y avait une trentaine de personne qui avait répondu présent et en fait ouais les gens savaient pas quoi dire: « je sait pas si il faut être sérieux, si je peut déconner si j’écris un texte en rime » et du coup on en avait pas assez on a préférer abandonner l’idée. On a garder ce concept de répondeur mais on l’a tourner autrement je laisse la surprise aux gens quand ça sortira. Mais, en fait on aime vraiment bien cette idée de partage et de collectivité et on l’a appliquer à beaucoup de choses du projet. On est passer par un financement participatif mais il n’y a pas que ça en fait les morceaux ont été choisis un peu avec le public. C’est à dire que moi je suis parti de la base a cappella des textes que je faisait sur les scènes dans plusieurs villes de la France il y avait Tours, Poitiers, Nantes Paris et je sais plus ce qu’on a fait encore. Dans le slam il y a un jury 5 jurés qui notent ton texte c’est hyper subjectif du coup quand tu reçois 5 bonnes notes tu sais que ton texte à quand même un intérêt. Du coup moi en fait j’ai retenu tous les textes comme ça sur lesquels j’avais eu de bonnes « notes » sur ces villes et ensuite on les a mis en musique. On a fait une sélection de ceux qui me paraissaient les plus intéressants et voila c’est un peu le public qui a décider des morceaux qui figurent sur l’album.

Sur ton album il y aussi des intervenants est-ce que tu peux en citer quelques-uns ?

Il y a deux catégories, en fait il y a les musiciens et il y a les featurings. Les featurings je ne vais pas les dévoiler maintenant car ça serait un peu trop tôt, par contre on a bosser avec pas mal de musiciens extérieurs donc on a la violoniste de St Nazaire dont je parlais tout à l’heure qui s’apelle Jenni-Marlène Galvao que les lecteurs connaissent peut être Jenni elle a trvaillée avec Manon Tangui une artiste en développement de Saint Nazaire qui monte de plus en plus, Mickaël de Ton Zink qui est un super guitariste qui a toute une philosophie de vie qui est très peace à l’image du groupe dont il fait parti, on a Gabriel Baudouin qui vient de Rennes chanteuse lyrique qui pose sa voir sur un morceau un peu engagé on a qui encore en musicien on a Théodore Lefeuvre qui est connu sous le pseudo de Théo Baker musicien mais aussi compositeur électro hip hop beat maker qui nous a composé une instru qui est hyper talentueux et ça fait très plaisir qu’il ait accepter et on qui encore il y a mon petit frère qui pose sa voix sur un des morceaux ensuite on a des gens qui sont venus faire des claps poser des voix j’espère que j’oublie personne. Le studio ça a été un moment extraordinaire je l’ai organiser longtemps à l’avance il y a un an, on a enregistré en 2015 ça commence à faire loin maintenant mais j’avais commencer à organiser le planning en 2014 et on a bosser chez Fred Matheus qui a le studio la boit à meuh juste à coté de La Ferté Bernard et si il y a des musiciens qui lisent je les invite clairement à y aller déjà c’est un mec qui est tip top qui est présent mais pas oppressant quand tu créer donc il a vraiment une position idéal pour nous et en plus son studio il est grand spacieux lumineux et les tarifs sont vraiment intéressants il faut un peu de budget évidemment mais il y en a qui coûte beaucoup plus cher et qui sont pas forcément meilleur ouais donc je pense que le studio en fait la bonne ambiance qu’il y a eu pendant l’enregistrement a vraiment déteint sur le résultat sur l’album et j’espère que les gens s’en rendront compte.

Interview en version audio avec le poéme « Si » mis en musique par HDW sur le site de la radio Fréquence Sillé 97.9FM : https://hearthis.at/frequence-sill-t2/frquence-live-hdw/

1 comment on “Que plus de gens prennent la parole

  1. A reblogué ceci sur Agraphycal.

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :